Une soirée de soutien au DAL 63 est organisée samedi 13 mars à partir de 18h00 à l’Hôtel des Vil-e-s à Clermont-Ferrand. Action nationale du RéSEL « Réseau Stop aux Expulsions de Logement » . Une délégation déposera en Préfecture une lettre demandant au Préfet d’exercer son droit de réquisition : plus de 6000 logements inoccupés ont été recensés dans l’agglomération clermontoise. A 20h30 : Spectacle Le « Monologue d’Adramelech » de Valère Novarina. A mi-chemin entre Slam, hallucination collective, messe Multicolore et illusion Comique, un spectacle tous publics, garanti sans OGM. Une création théâtrale de la compagnie « La Lune Rouge », imaginée et interprétée par Nicolas Sers.
Manifestation de soutien aux sinistrés suite à l’incendie meurtrier des 17-19 rue Jules Vallès à Saint-Ouen (93). Plus d’un mois, après l’incendie au 17-19 rue Jules Vallès, qui a entraîné la mort d’une jeune femme et de son enfant, les demandes de relogement des sinistrés et d’arrêt de la dérive de l’immeuble sont bloquées malgré l’émotion et la mobilisation qu’a entraînées ce drame dans la population. Le DAL Saint Ouen organisent une manifestation de soutien aux sinistrés et pour un logement décent pour tous ! Les locataires et leurs soutiens demandent qu’un protocole d’accord entre l’Etat, la ville, les locataires et le DAL soit mis en place pour fixer les engagements de chacun. Cette manifestation veut aussi rappeler aux pouvoirs publics la situation des nombreux mal-logés sur la ville et les appeler à prendre leur responsabilité pour des logements décents pour tous,...
Incendie meurtrier 17/19 rue Jules Vallès : Echec de la deuxième table ronde du comité de suivi. Rassemblement et visite des lieux : Samedi 20 février 15h00. Après le décès d’une jeune femme et de son enfant dans l’incendie du 17/19 rue Jules Vallès, la table ronde qui s’est réunie avec le sous-préfet de Saint-Denis, des élus de la Ville de Saint-Ouen, des représentants locataires et du DAL, le jeudi 18 février à 18h00. s’est soldée par un échec. Malgré les bonnes intentions affichées à la précédente réunion, l’État a annoncé qu’une MOUS (maîtrise d’œuvre urbaine et sociale) ne pourrait être engagée que quand l’expropriation de l’immeuble serait mise en œuvre. Une telle décision repousserait un début de relogement des familles à plusieurs années ! En effet, une MOUS permet de réaliser une enquête sociale approfondie par un organisme tiers des familles en vue de leur relogement progressif.
Expulsés de Bagnolet : La Mairie ouvre un local pour les accueillir. Jeudi soir, la Mairie de Bagnolet a mis à disposition un local dans lequel les expulsés de la rue Victor Hugo ont passé une première nuit au chaud, sans crainte d’être dérangés par la police. Depuis leur expulsion le 10 février dernier en pleine vague de froid, sans hébergement et après la destruction d’une partie de leurs biens, les expulsés soutenus par le DAL, avaient subi un harcèlement policier quotidien, mais avaient démontré leur capacité et leur détermination à poursuivre le mouvement. Cette décision de la Mairie traduit un signe d’apaisement. Nous attendons désormais que l’État mette en place des hébergements durables à proximité de Bagnolet, comme il s’y est engagé. Un Comité de soutien mis en place dans la semaine, composé d’habitants et d’associations locales, avec le soutien d’organisations politiques, a commencé à travaillé aux coté des expulsés et du DAL,
Rassemblement et comité de suivi jeudi 18 février à 18h00 à la Sous-Préfecture de Saint-Denis. Lundi 8 février, quinze jours après le décès d’une jeune femme et de son enfant dans l’incendie du 17/19 rue Jules Vallès, la sous-préfecture a accepté la mise en place d’une table ronde d’élus de la Ville de Saint-Ouen, des locataires et du DAL. Les revendications des habitants ont été favorablement entendues. Toutefois, il faut savoir que nous demandions cette table ronde, en vain, depuis plus d’un an et que la ville comme l’État avaient déjà formulé des promesses restées inabouties à propos de cet immeuble. C’est pourquoi, nous demandons que l’ensemble des engagements se mettent en œuvre le plus rapidement possible et fassent l’objet d’un protocole d’accord signé par les habitants, la ville, l’État et le DAL.