Concert de soutien, dimanche 11 décembre. Pour exiger que l’État organise le relogement des expulsés et la régularisation de ceux et celles qui sont sans papier, le collectif des Sorins organise un concert de solidarité et vous invitent de 14h30 à 23h, dans la salle des fêtes de la Mairie de Montreuil, M° Mairie de Montreuil.
La loi Léonard, donne le pouvoir d’expulser sans relogement 70 000 personnes vivant à l’année en camping ! Cette loi est une fabrique de bidonvilles. Elle permettrait d’interdire aux habitants stables de rester plus de trois mois dans un camping s’ils ne sont pas en mesure de justifier d’un domicile fixe. Seule la mairie pourra décider de déroger à la loi. La loi Léonard propose de développer le tourisme en expulsant ou en interdisant sans alternatives celles et ceux qui ne peuvent même plus se permettre d’avoir un logement et qui se sont réfugiés dans un terrain de camping.
Plateforme Logement des Mouvements Sociaux. Le 12 mars 2011, nous étions des milliers, à l’appel de 37 organisations, mobilisés dans plus de 30 villes en France pour manifester contre la reprise des expulsions, les loyers chers et pour la production massive de vrais logements sociaux. Depuis la situation s’est encore dégradée et les expulsions de logement ont repris, jetant des familles à la rue, souvent sans même une solution d’hébergement puisque le nombre de nuits en prise en charge hôtelière a considérablement baissé, jusqu’à être réduite de moitié dans certains départements.
Destruction du campement des expulsés de la Barre Balzac. Ce matin, à la demande du Maire de la Courneuve, l’armada policière a procédé à la destruction du campement de fortune érigé depuis 6 mois et demi par les familles expulsées de la barre Balzac, alors que l’État avait mis fin à leur hébergement. Les biens des familles sans logis ont été jetés dans une benne à ordure,...
Expulsés de Balzac, de la rue des Sorins, et sans logis de Boucicaut : la situation se dégrade. la Mairie de la Courneuve demande l’expulsion. La Mairie de la Courneuve (PC) a lancé une procédure d’expulsion devant le Tribunal administratif de Montreuil, à l’encontre des 72 adultes et 20 enfants sans logis, qui campent depuis le 18 avril place de la Fraternité, faute d’hébergement. Audience vendredi. Quel crédit apporter à l’arrêté anti-expulsion pris par la Mairie en mars dernier ?