Fin de l’occupation du gymnase Gauguin, Paris9e


Paris 9 mars 2018, 23h

 

Les 21 ont été rehébergés au gymnase Paradis, pour 1 à 2 semaines, passage Léon SCHWARTENBERG, (cancérologue qui a tant soutenu le DAL). Le DAL et les sans logis restent mobilisés jusqu’à l’orientation des sans toit en lutte, et l’application pleine et entière de la loi .
Un toit c’est un droit !

 


 

 COMMUNIQUE DAL
 
Paris le 9 mars 2018 – 16h 

Des sans abris occupent le Gymnase GAUGUIN – Paris 9e – Depuis ce matin
Rassemblement de SOLIDARITÉ  à partir de 17h
33 rue Milton Métro Pigalle

Depuis ce matin, 24 sans abris, hébergés dans le cadre du plan grand froid, refusent de quitter le gymnase GAUGUIN, 33 rue MILTON, paris 9e, Métro Pigalle
Ils devaient être remis à la rue ce matin. Cette décision brutale est contraire à la loi qui prévoit que leur soient proposés une orientation vers une structure d’hébergement de stabilisation, de soins ou un relogement (Article L 345-2-3 du code de l’action sociale)

Où sont les engagement de Mr Macron ?

Les sans abris ont été rejoints dans la matinée par des mal logéEs et des militantEs du DAL.

BLOCUS par les vigiles et la mairie  et la police :
Depuis, un blocus est mis en place, par les vigiles de la mairie de Paris, interdisant à l’intérieur l’accès au WC et à un point d’eau. La police postée devant l’entrée bloque la nourriture.  
La honte !!
Nous sommes déterminés et exigeons le respect et l’application de la loi et des droit des sans abri.
La ville de paris et l’Etat n‘ont pas répondu aux demandes refusant tout dialogue.


Paris, 9 mars 2018 15h

DAL : Solidarité avec les sans abris qui occupent le gymnase Gaughin 75009
RASSEMBLEMENT à partir de 16h devant le
33 rue Milton – Pigalle
Depuis ce matin 25 sans abris soutenus par 30 militants et mal logés du Dal occupent le hall du gymnase qui ferme: contre leur mise a la rue, et pour le respect de la loi une orientation vers un hebergement stable, de soin ou un relogement.

Les occupants prives de toilette, d eau, d alimentation subissent un blocus et le harcèlement des vigiles de la mairie de Paris.